Toute ressemblance avec des caractères ou des personnes existantes devant exister, est bien sur totalement fortuite !
Les commères sont partout !
Elles savent, dans un hoquet, régurgiter, telles des cormorans, pour mieux remâcher leurs vilenies. On les reconnaît à leur sourire mielleux, leur démarche rasante, et la façon particulière de vous regarder les bourrelets, en vous disant :
"Mon dieu ! Que tu es bêêêêêlle ! Tu as beaucoup minci... de là !".
Le 'là' en question est toujours évidemment cet endroit qui résiste depuis vingt ans...
Elles ont toujours une haleine qui sent le remugle.
Leur faculté d'analyse se résume à ceci : "Que vais-je pouvoir apprendre qui me permettrai de remuer les ordures !"
Et sans effort, leur système filtrant facilement l'abject, elles déposent leurs fientes aux alentours avec l'aisance d'une mouette en rut. L'age aidant, leur cercle d'influence se réduit entraînant du même coup un durcissement de leurs déjections. Rien ne les arrête, surtout pas la bêtise, qu'elles élèvent patiemment à la hauteur d'un sacerdoce.
Elles sont capables, pour ne rien manquer d'une possible nouvelle ou d'un impromptu de mentir, derrière un masque avec des cillements de pucelle, piétiner leurs vieux restes de principes, tout en se réjouissant de leur lâcheté, qu'elles prennent pour une tactique.
On les trouve à la fois dans tous les camps. Elles ne sont jamais plus à leur aise que chez l'ennemi, déguisés en jocrisses, trahissant à qui mieux mieux, collectant ça et là les graines de leur parterre de ronces.
La nature ne leur suffit plus, et telles de vieilles vicieuses, elles ont besoin d'accessoires pour jouir. La toile est un de leur favori.
On ne doit rien leur apprendre, car la plus petite confidence se retrouve instantanément à circuler autour du globe, à contresens du sens commun, et à une vitesse qui défie les lois de la physique.
Mais elles sont heureusement idiotes ! Il est tellement aisé de s'en servir, qu'un peu de méthode en fait les meilleurs acariens du système.
Plus tard, assise sur leur ultime fauteuil, elles ne perdront pas l'usage d'une miette de leur fiel durci, et la dernière raclure sera pour dire : Je savais que Jésus avait couché ! La preuve, il y a encore une auréole sur l'oreiller !
Elles savent, dans un hoquet, régurgiter, telles des cormorans, pour mieux remâcher leurs vilenies. On les reconnaît à leur sourire mielleux, leur démarche rasante, et la façon particulière de vous regarder les bourrelets, en vous disant :
"Mon dieu ! Que tu es bêêêêêlle ! Tu as beaucoup minci... de là !".
Le 'là' en question est toujours évidemment cet endroit qui résiste depuis vingt ans...
Elles ont toujours une haleine qui sent le remugle.
Leur faculté d'analyse se résume à ceci : "Que vais-je pouvoir apprendre qui me permettrai de remuer les ordures !"
Et sans effort, leur système filtrant facilement l'abject, elles déposent leurs fientes aux alentours avec l'aisance d'une mouette en rut. L'age aidant, leur cercle d'influence se réduit entraînant du même coup un durcissement de leurs déjections. Rien ne les arrête, surtout pas la bêtise, qu'elles élèvent patiemment à la hauteur d'un sacerdoce.
Elles sont capables, pour ne rien manquer d'une possible nouvelle ou d'un impromptu de mentir, derrière un masque avec des cillements de pucelle, piétiner leurs vieux restes de principes, tout en se réjouissant de leur lâcheté, qu'elles prennent pour une tactique.
On les trouve à la fois dans tous les camps. Elles ne sont jamais plus à leur aise que chez l'ennemi, déguisés en jocrisses, trahissant à qui mieux mieux, collectant ça et là les graines de leur parterre de ronces.
La nature ne leur suffit plus, et telles de vieilles vicieuses, elles ont besoin d'accessoires pour jouir. La toile est un de leur favori.
On ne doit rien leur apprendre, car la plus petite confidence se retrouve instantanément à circuler autour du globe, à contresens du sens commun, et à une vitesse qui défie les lois de la physique.
Mais elles sont heureusement idiotes ! Il est tellement aisé de s'en servir, qu'un peu de méthode en fait les meilleurs acariens du système.
Plus tard, assise sur leur ultime fauteuil, elles ne perdront pas l'usage d'une miette de leur fiel durci, et la dernière raclure sera pour dire : Je savais que Jésus avait couché ! La preuve, il y a encore une auréole sur l'oreiller !
Le Paon
1 commentaire:
Les mythes sont des commérages qui ont vieilli...!!
Le commérage, c'est quand vous entendez dire du bien de quelqu'un que vous n'aimez pas.!!
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.!!!
méme les masochistes font des aveux complets sous les tortures. Par reconnaissance.!!!
(tiens cela me rappelle kekun ca loll)
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